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 Izual

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Izual
Archange Déchu
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MessageSujet: Izual   Ven 22 Juin - 11:39

Nom : Izual

Age : 12 603 Ans

Sexe : Masculin

Orientation Sexuelle : Bisexuel

Statut/Rang : Seigneur de Pandémonium.

Élément maitrisé : Feu. Avec ses milliers d'années d'expérience, il est parvenu à pouvoir accumuler beaucoup de puissance. Il dispose donc de sorts qui sont inconnus des autres ; tout simplement parce qu'il est le seul Archange Déchu en enfer, et que son histoire cruelle le distingue des autres.

Histoire : Izual posa le pied à terre. Depuis des mois, ils étaient en mer, traversant l’atlantique depuis l’Espagne jusqu’à cette contrée du Nouveau Monde. Il fit quelques pas sur la plage, et rejoignit les éclaireurs qui avaient eu la chance de descendre sur le continent les premiers. Des dizaines de Conquistadors dépassèrent Izual pour aller plus vite au camp. Conquistadors… Comme eux, Izual était l’un de ces fiers soldats de la couronne espagnole. Il allait tête nue, ses courts cheveux noirs soulevés de temps en temps par le vent. Il portait des jambières en métal, ainsi que des bas rouges. Une ceinture brune dans laquelle était passé une fine épée, puis une armure de fer de laquelle dépassaient largement sa chemise rouge. L’uniforme de tous les Conquistadors, une touche de rouge en plus… Après tout, il était leur chef ! Oui, il était le chef de cette armée de sept cent hommes, et il avait carte blanche par le roi pour convertir les indigènes de cette région à la foi catholique. Ce qu’il avait bien l’intention de faire, par tous les moyens possibles !
Une semaine plus tard. Sa petite colonie avait construit un fort autour de la baie où étaient amarrés les bateaux, ainsi que quelques cabanes en rondins pour abriter tout le monde. Izual attendait ses éclaireurs. Ils revinrent. Une semaine plus tard, certes, mais accompagnés d’une procession d’émissaires aztèques, dont un interprète venant d’un village éloigné. Les émissaires invitaient les blancs à se rendre à une cérémonie, apparemment fête annuelle, où ils célébraient leurs dieux, dans leur ville. Izual promit de s’y rendre.
Les émissaires repartirent, tandis que l’interprète indien restait en compagnie d’Izual. Celui-ci apprit alors que malheureusement la procession ne venait pas de la capitale, à une semaine de cheval, mais d’une grande ville de province appelée Xochitlan. Izual apprit aussi que les dignitaires aztèques qui étaient venus les prenaient pour des sortes de demi-dieux. Les armes à feu, les chevaux et les armures, dont ils avaient pu avoir un court aperçu, les avaient grandement impressionnés.

Quelques jours plus tard, Izual et trois-cent cavaliers partirent vers la ville, en vue d’observer la fameuse fête aztèque. Ils furent fort impressionnés par les remparts immenses de la ville, ainsi que ses maisons de pierre, et encore plus par la grande pyramide qui s’élevait en son centre. Izual et une vingtaine de lieutenants furent conviés à venir observer le spectacle de tout en haut, tandis que les autres se mêlaient à la foule ou gardaient les chevaux. Chez les aztèques comme chez les espagnols, le moral était haut, et tout le monde avait grande envie de faire la fête. La foule, Izual l’avait remarqué en passant, était très maigre. Apparemment, la population locale était mal nourrie.
Après avoir monté péniblement les centaines de marches de la pyramide, Izual et ses lieutenants restèrent debout derrière les grands prêtres à observer curieusement le rituel. Il n’y avait qu’une dizaine de dignitaires aztèques en haut, et quelques gardes sur les escaliers de la pyramide. La confiance régnait. Les prêtres étaient placés de part et d’autres d’un autel de pierre, devant l’escalier. Derrière eux, un petit temple, vide en ce moment.
C’est à ce moment qu’Izual remarqua une longue file d’hommes en pagne, qui arrivait, tout en bas, d’une entrée de la ville, sortant de ce qui ressemblait à une caserne. Les hommes, apparemment prisonniers, étaient entourés de soldats aztèques, et acclamés par la foule.
Ils se dirigeaient vers la pyramide… Izual crut d’abord que l’on allait les faire monter les marches pour les faire s’agenouiller devant les prêtres. Après tout, de telles « conversions de masses » avaient été pratiquées, dans l’ancien temps. Son idée sembla se confirmer lorsque les prisonniers commencèrent à monter vers eux. La foule semblait très joyeuse.
Le premier homme arriva en haut des marches. Les prêtres le saisirent, mais au lieu de l’agenouiller, ils l’allongèrent sur l’Autel. Izual et ses lieutenants regardèrent la scène perplexes. De telles pratiques leur étaient inconnues. L’un des prêtres, à priori leur chef, reconnaissable à sa parure de plumes, saisit un long couteau d’obsidienne tranchante et le leva au-dessus du ventre du prisonnier. Avant que les espagnols aient pu réagit, il enfonça le couteau dans la chair du supplicié, et traça un large sillon dans la poitrine. Il plongea ensuite la main dans les entrailles de l’homme toujours vivant, et après une seconde en sortit le cœur encore palpitant. Le prisonnier vivait toujours, et apparemment devait beaucoup souffrir. Le grand prêtre, lui, s’agenouilla devant Izual et lui tendit l’organe tressautant et dégoulinant de sang visqueux.
Izual et ses lieutenants, horrifiés, bougèrent enfin et d’un même mouvement sortirent leurs pistolets de leur veste, visèrent un prêtre et firent feu. Les détonations résonnèrent dans la jungle aztèque… Les corps des prêtres roulèrent jusqu’en bas des marches, et Izual, qui avait tiré son épée, s’approcha du bord et hurla à l’attention de ses Conquistadors :
« Massacrez les CANNIBALES ! Mort aux mangeurs de CHAIR HUMAINE ! »
L’appel retentit dans la cité, et les soldats espagnols dégainèrent ensemble. Des nuages de fumée s’élevèrent là où les pistolets se déchargeaient. Izual transperça un garde qui tentait de le tuer avec une massue depuis l’escalier. Des cannibales. D’ignobles adorateurs de dieux sanglants qui allaient éviscérer sous les yeux des catholiques espagnols des dizaines de prisonniers, probablement d’une croyance similaire.

Trois heures plus tard, Izual est en bas des marches, entouré de ses lieutenants. Il avait commenté l’événement avec ses hommes et tous disaient la même chose : Les païens cruels ne méritaient que de disparaitre. Tous étaient horrifiés par les pratiques atroces de ces anthropophages. Au moment de partir de la cité incendiée, on vit que sur les trois cent cavaliers, deux étaient morts. Une victoire écrasante, expliquée par l’effet de surprise, mais aussi par le petit nombre des guerriers aztèques, équipés d’une tunique en coton ou d’un bouclier à plumes, et d’une masse. Face aux fiers guerriers espagnols bardés de fer, de pistolets et d’épées, les aztèques ne faisaient pas le poids.

Deux semaines ont passées, et Izual est désormais aux portes de Tenochlitan, la capitale de l’empire Aztèque, avec derrière lui six cent cavaliers espagnoles. Après la destruction de Xenochitlan, toutes les villes alliées avaient été mises bientôt au courant, et formées une gigantesque armée de cinq mille aztèques guerriers. Le choc avec les huit cent européens avait eu lieu dans une grande plaine, non loin du fort Espagnol. Le résultat avait été écrasant : Les cavaliers armés de mousquets avaient réduits à néant l’armée adverse. Suite à cela, Izual s’était mis en selle pour aller directement demander son dû à la capitale, où siégeait l’Empereur en personne. Maintenant, il était devant les hauts murs de Tenochlitan, et une vingtaine de hauts ambassadeurs aztèques venaient à sa rencontre. Izual retint sa monture, et huit centaines de chevaux s’arrêtèrent avec lui.
« Messieurs ? Soyez bref, j’ai à détruire une ville.
- Seigneur… L’Empereur, dieu sur terre, à décidé d’être clément avec vous et de vous proposer un traité de paix. Venez avec nous jusqu’au palais, aucun mal ne sera fait à vos hommes. L’Empereur à donné sa parole. »
Izual se retourna à demi vers ses lieutenants, un sourire moqueur aux lèvres :
« Aucun mal ne serait fait à mes hommes, vraiment ? Et qui, vraiment, pourrait bien leur faire du mal ? Disposez-vous de centaines de milliers de guerriers, cachés dans les caves de votre cité ? J’imagine que non. Alors nous vous suivons, si l’Empereur à donné sa parole… »
Il fit signe aux ambassadeurs de partir, et donna lui-même le signal de départ. L’armée passa les portes avec fracas, et longea les grandes artères de la cité aux maisons de pierre. Il y avait une grande pyramide, au centre, qui devait servir aux macabres cérémonies religieuses, mais ils n’allaient pas là. En fait, les ambassadeurs les menèrent à une place tout à fait comme les autres. Seulement, au lieu d’un côté de maisons, il y avait un côté de la place occupé entièrement par un grand palais de pierre. La maison de l’Empereur. Izual fit signe à ses cavaliers de s’arrêter et de se reposer, de se disperser dans la ville, mais pria cinquante d’entre eux de rester devant le palais, et prit trente hommes, dont ses lieutenants, avec lui pour aller rencontrer l’Empereur.
Ils traversèrent de nombreux couloirs en pierre massives, avec de nombreux gardes aztèques portant des torches. Puis, ils arrivèrent dans la salle du trône.
L’Empereur trônait au milieu d’une salle carrée, dallée, et parsemée de piliers. Autour de lui, sa cour était silencieuse. Des gardes étaient éparpillés dans la grande pièce, et un interprète ainsi que deux ambassadeurs se tenaient à ses côtés. Izual, ses lieutenants à côté de lui, s’approcha.
L’Empereur prit alors la parole, et l’interprète traduisit des paroles :
« Salut, blanc seigneur. Tes exploits guerriers me sont parvenus. Tu as détruit une partie de mes fils, ainsi qu’une cité alliée pacifique. Pour beaucoup d’entre nous, tu mériterais la mort. Mais je te propose un compromis : Je te donne tous les territoires, de ta baie d’arrivée à… »
Izual buvait les paroles de l’Empereur. Il avait assez d’hommes ici présents pour réduire à néant cette ville, et pourtant, cet imposteur, ce soi disant dieu vivant, lui proposait la paix. De le laisser, lui et ses cannibales, en paix. Impen...
Un frôlement.
Izual se retourna en dégainant son épée et transperça le front du guerrier qui s’apprêtait à lui broyer le crâne. Un silence pesant se déploya instantanément sur la salle. Les lieutenants, médusés, s’écartèrent du cadavre encore debout. Les ambassadeurs, l’interprète, l’Empereur, tous s’étaient tus. Seul bougeait Izual, qui retira d’un coup sec l’épée et la tint à son côté, encore trempée de sang. Le visage fermé, il se tourna vers l’Empereur :
« Vos chances s’envolent. A travers un spectre de paroles, vous voulez que je tombe avec vous. Mais je vous attirerai en bas et vous y maintiendrais encore et encore, jusqu’à ce que votre peuple tout entier vous suive dans la tombe. Les Ordres que j’ai reçu de la Couronne d’Espagne veulent votre mort. Pour nous tous, catholiques, vos coutumes barbares sont atroces. Alors bienvenue en enfer, mangeur de chair humaine ! »
Izual sortit son pistolet de la main gauche et fit feu à bout portant sur l’Empereur, qui mourut sur le coup. La cour se mit à crier, et de son épée il zébra le torse d’un guerrier qui arrivait sur lui. Que tous ces païens aient essayé de le duper, de l’assassiner, de le tromper avec leurs belles paroles, tout cela le mettait en rage. Il avait failli mourir, et s’il était mort, alors la foi de l’armée entière disparaissait. Il avait failli manquer à son devoir : Servir Dieu. Alors, ses forces étaient décuplées pour massacrer les hérétiques.
Sans attendre que ses soldats finissent de hacher les courtisans, il s’engagea dans les couloirs pour sortir au plus vite de ce temple de pierre sordide. Il allait détruire cette ville à coup de canons, et tous les cannibales décadents, hérétiques trompeurs, avec.

Suivi à la hâte par ses lieutenants, il sortit enfin à l’air libre et fit signe aux soldats qui attendaient dehors :
« On a tenté de m’assassiner. Massacrez tous les païens, et brûlez leurs monuments macabres ! »
Ceci fait, il prit un nouveau pistolet des mains d’un soldat et le déchargea en l’air. La déflagration retentit longtemps dans la cité, et on entendit bientôt des cris. Il prit un autre pistolet chargé et fit signe à ses hommes de se disperser.
« Répandez la nouvelle ! Nous instaurerons le culte de Dieu ici, de gré ou de FORCE ! »
Puis il repartit de son rythme d’enfer dans les ruelles de la capitale, vers la sortie de la ville. Il n’était à présent suivi que de cinq lieutenants, parmi ses plus proches. Tout en marchant, il leur expliquait ses décisions. Il revoyait en esprit le haut-prêtre fouiller dans les entrailles du supplicié et lui offrir son corps encore palpitant.
Soudain, un Conquistador surgit devant lui. Izual le connait : C’est Guerreo, un homme qui s’est distingué à la grande bataille contre les aztèques. Sauf que maintenant, Guerreo tient un pistolet pointé sur la poitrine d’Izual. Aussitôt, celui-ci sort son arme et la braque sur le torse de Guerreo, et ses lieutenants font de même. Six balles contre une…
« Guerreo ?! Traitre !
- Non, Izual. Je ne trahis pas Dieu en permettant à un peuple de vivre et en le sauvant d’un massacre. Un bain de sang n’a jamais servi la foi catholique. Les coutumes des Aztèques sont horribles ? Pour nous, peut être. Alors partons. Mais je ne peux te laisser effacer une culture de la carte, en prétextant que c’est pour le bien de notre religion !
- Es tu fou ?! Ces prêtres arrachent le cœur de leurs prisonniers pour que nous les mangions ! Je les ai vus faire. Ils sont déments, tous. Ce sont des démons. Et ils vont retourner en Enfer »
Tout en parlant, Izual prépare un coup. Alors qu’il prononce le mot « Enfer », il se déporte soudain sur le côté et fait feu aveuglément. Guerreo ne réfléchit pas et à le réflexe salvateur de tirer, et sa balle atteint Izual en plein cœur. Guerreo, lui, se prend six balles dans la poitrine et meurt sur le coup. Les aztèques survivront… Sa mort aura permis à une culture de rester vivante. Etait-ce un bien ou un mal ? Nul ne peut le dire.
Les cinq lieutenants prirent le corps d’Izual et le pleurèrent.


Dernière édition par Izual le Lun 14 Juil - 16:48, édité 5 fois
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Izual
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MessageSujet: Re: Izual   Ven 22 Juin - 11:39

["La taille de votre message dépasse la limite autorisée"...]

Les limbes du temps… Les couloirs éternels... Le corps d’un homme qui flotte dans l’espace. Des milliers d’années… Ou une seconde plus tard, et Izual tombe en terre Sacrée. Et un homme s’avance vers lui. Il a une voix... Il dit s’appeler Gabriel.
Gabriel.
Il dit… Qu’Izual à fait des choses enflammées dans sa vie. Enflammées… Si Izual ne venait pas de mourir, il aurait ri.
Xochitlan.
Certes, Izual n’a pas été vraiment un saint. Pas du tout, même. Et ce, depuis son enfance. Mais ce qu’il l’a fait, il l’a fait avec passion et au mieux pour servir sa Foi. Ceci… Les Anges le savent.
Et ainsi l’invite-t-on à prendre place parmi eux.
On donne à Izual une ample toge, ainsi qu'une épée longue bleuâtre. Il suit Gabriel jusqu'aux amphithéâtres où les anges débattent et discutent de leurs missions. On présente à Izual certains des Anges les plus importants, et les Archanges, auquel il doit obéissance. Il s'incline devant chacun et commence son travail de Lumière.

Des centaines d'années plus tard, les Archanges convoquent Izual. Ils lui disent qu'en raison de sa grande fidélité et de la justesse de ses actes, après une dernière mission, il deviendra lui-même un Archange. Cependant, ce nouveau statut n'est pas que bienfaits : Izual devra faire preuve d'encore plus de courage et d'abnégation qu'en tant qu'Ange, devra prendre part aux difficiles questions du Conseil des Archanges et aura des tâches très nombreuses. Sa dernière mission est fort simple : Aller trouver la déesse Æsir, dans le froid arctique, et réceptionner son cadeau de soumission aux Cieux. Æsir est une des plus anciennes divinités terriennes, tellement ancienne et secrète que ses adorateurs ont eux même du sang divin. C'est une déesse froide et douce, qui, ne supportant pas la compagnie des humains, s'est bâtie un repaire dans le Grand Nord, là où les humaines ne sont jamais allés. Æsir a été retrouvée récemment par un Ange dont c'était la mission, et doit désormais choisir son camp. Le clan de l'Olympe n'étant plus depuis longtemps, elle doit prêter allégeance aux archanges ou périr... Ou trouver refuge en Enfer.
Accompagné d'une vingtaine d'Anges, Izual s'envole pour le passé. Bien avant l'antiquité, il arrive près d'une grande montagne enneigée, au cœur du froid. A son sommet rougeoie un brasier : C'est la montagne-volcan polaire du Cercle Arctique, disparue depuis fort longtemps.
Les Anges se dirigent vers un trou dans la montagne : Là les attendent les serviteurs de la déesse polaire. Ils sont comme faits de glace. Nus et asexués, ces statues vivantes accueillent les Anges avec une grâce surprenante et une voix grave, profondément harmonieuse. Izual et les autres les suivent jusqu'à une grotte de glace qui domine un lac de lave, en dessous du cratère, au dessus du magma fumant : Là, Æsir se lève. Elle est incroyablement belle. Elle est nue, et jusqu'à ses cheveux sont d'un blanc aveuglant. Une aura d'une telle lumière émane d'elle que nul ne peut très bien la distinguer. Elle parait entre l'humain, l'ange et les serviteurs de glace, sa peau est légèrement translucide bien qu'elle ait la douceur de la peau humaine, et son corps ne dégage aucune chaleur.
Æsir s'approche d'Izual, qui dirige la mission, et pose la main là où se situe son cœur. Il ne se sent pas au mieux de sa forme, bien qu'il soit insensible au froid, mais la déesse ne lui inspira pas tout à fait confiance. En pensée, Izual l'entends murmurer des incantations.
Puis, Æsir va jusqu'au bord de la grotte, et, les bras levés vers le lac magmatique, invoque d'une voix claire l'arme qu'elle a forgée pour les Archanges. C'est une lance divine, dorée, ornée et ouvragée, qui sort pointe en avant du lac, pour se placer dans la main ouverte d'Æsir. La déesse polaire s'approche d'Izual, qui se sent faiblir. La porte de son esprit s'ouvre... Et le lien mental avec la lance divine est établi à jamais. Désormais, Izual pourra la convoquer à loisir. Ébahi, comprenant toutes les implications d'un tel don, les yeux grands ouverts il serre la lance dans sa main et la contemple. Æsir restera l'une des personnes dont il ait le meilleur souvenir.
Æsir s'agenouille devant les Anges, qui la remercient pour son gage de loyauté. Au moment de partir, Izual, contre toute prudence, retourne en arrière et offre son épée longue bleutée à la déesse, qui la prend sans un mot, mais paraît touchée. Puis... Ils partent, le cœur empli de bris de glace.
Izual, de retour dans les cieux, est nommé Archange.
En tant qu'Archange, il se découvrit de nouveaux pouvoirs, et un nouveau champ de pensée. Il le resta longtemps...

L’Enfer.
Les hordes de démons profanes qui vivent impunément. Izual veut les détruire… Tous. Mais les autres archanges ne le laissent pas faire. Non… Ils veulent laisser ce lieu seul et isolé.
Alors Izual prit les armes. Lentement, il se glissa dans les fosses ténébreuses, et se révéla soudain, avec sa lance divine, pour châtier les impies.
Ce que les autres Archanges prirent comme un signe de traitrise. Banni et déchu, Izual fut renvoyé en Enfer, à la cour de Baal, pour y être emprisonné et torturé.
Au bout de centaines d’années, il s’enfuit. Cela faisait longtemps qu’il avait purgé sa peine, aussi Baal ne le fit il pas rechercher.
Izual, grâce à ses talents d’orateur et son charisme, désormais possesseur d’un esprit torturé, empli de haine contre les Anges et sa foi passée, fédéra quelques démons sous son étendard.
Ensemble, ils se bâtirent un domaine. Et lorsque ses émissaires vinrent annoncer la nouvelle à Baal, celui-ci en rit. Il rit de la vanité de Lord Izual.
Et il en rit encore…


Portrait psychologique du personnage : Aveuglé par sa rage, Izual n'en reste pas moins un ancien ange, amoureux des bons plats et du raffinement culturel. Son palais est un véritable musée, lumineux, rempli de statues Il est très doux en apparence mais son glaive peut se tirer en toute occasion pour servir l'implacable et crainte justice du Délit-Exécution-Immédiate dont il usait au pays des anges. Il à le sang froid, mais peut s'énerver pour un rien, pour des choses sans cohérence pour les autres, mais qui en ont pour ceux qui le connaissent bien : Des choses qui lui rappellent son passé, sa mort, sa déchéance, les tortures. Il a décidé d'ignorer complètement Baal, mais craint le moment où il sera convié à la Cour avec les autres seigneurs.

Aptitudes : Izual est particulièrement doué pour manier le fleuret, de par son ancienne vie de Conquistador. Malheureusement, en Enfer le fleuret est une arme qui n'existe pas. Aussi Izual a-t-il dû se reconvertir dans le maniement des lances légères. Il manie Illidriel à la perfection, comme n'importe qui d'autre en fait : Équilibre et puissance parfaite. Il manie aussi bien les lourdes épées (Comme Salamandastron) et les marteaux de guerre (comme Thurim). Il est assez agile, mais préfère voler avec ses ailes. Il utilise souvent ses pouvoirs, qui sont assez pratiques.

Description physique: Izual est grand, et à la peau très blanche : D'une part à cause de sa nature angélique, mais aussi à cause de ces centaines d'années passées dans les cachots de Baal. Il porte une armure constituée en fait de harnais noirs, au dessus d'une armure en cuir. Par dessus, il à généralement une tunique rouge qui lui couvre les bras et l'arrière du dos. A sa déchéance, ses ailes blanches de plumes sont devenues noires : Des ailes de corbeaux. Il a les yeux noirs. Izual à en fait un charisme certain : On dit qu'il séduit même les incubes... Ses ongles sont coupés courts et il prend grand soin de son corps : Son esprit à au moins gardé le raffinement qui le caractérisait en terre Sacrée.

ARMEMENT


I. Illidriel
La lance d'Izual est un peu moins longue que la taille d'un homme normal, et peut donc être utilisée en extérieur comme en intérieur. Sa lame est effilée et d'un noir tellement sombre qu'il absorbe la lumière. L'autre bout est muni d'un poids permettant à la lance d'être utilisée comme masse. Le bout tranchant peut être recouvert d'un fourreau couvert de signes ancestraux. Toute la lame est recouverte d'une sorte d'onguent permanent qui brûle les chaires lorsque la lance les traverse.
La lame fut forgé des mains mêmes de la déesse polaire Æsir, au fin fond des terres de feu, dans la chambre magmatique d'un volcan, pour être offerte aux Archanges ancestraux en gage de soumission. La lance fut nommée par les Archanges Illidriel [Transcription approximative de la langue des Cieux], ce qui signifie approximativement "Chant tranchant de la Vie". Le nom Illidriel se prononce d'une traite, comme une mélodie, et Izual tremble parfois en le prononçant, car la langue des Anges lui est désormais interdite.
La lance fut remise à Izual lorsqu'il passa Archange. Il s'en servit pour tuer d'innombrables démons avant sa déchéance, et Illidriel a désormais une réputation horrible, dont le nom seul tient les démons éveillés.
Illidriel peut apparaitre dans la main d'Izual si celui ci la sollicite, et il peut la faire disparaitre d'un simple souhait - la plupart du temps, lorsqu'il l'a lancée assez loin.

II. Salamandastron
L'épée d'Izual est massive. Elle fait un peu plus de la moitié de la taille d'un homme normal, mais est étonnamment normalement large. c'est une [Epée à crans] massifs et acérés. Elle à une rainure en son centre pour laisser s'écouler le sang ainsi qu'un pommeau orné d'une pierre noire et de signes démoniaques dans la langue de l'enfer.
L'épée fut forgée dans des temps immémoriaux par les démons, comme première arme du premier des Démons Majeurs. En ce temps là il n'y avait aucune matière première, les Anges donnèrent donc du métal pour la lame au Démon. A vrai dire, ils étaient plutôt contents de s'en débarasser. Le métal lui même avait une aura maléfique, et nul ne sait maintenant d'où ils provenaient. Et nul ne veut le savoir...
Toujours est il qu'après avoir forgés l'épée au plus profond des Terres Infernales, l'épée servit le Premier Démon Majeur, et elle fut témoin de tant d'atrocités et prit part à tant de massacres que le Démon lui même fut pris de folie. L'épée fut alors perdue, perdue, jusqu'à ce que dans la capitale des arts de Pandémonium, dernier bastion d'Izual, l'Archange Déchu la trouve. On dit qu'elle prit part à sa folie, moi je dis qu'il était déjà dément...

III. Thurim
Thurim est un grand marteau de guerre, en acier, faisant la moitié de la taille de Salamandastron - le quart donc de la taille d'Izual. Son manche assez fin est entouré de lanières de cuir noir et incrusté d'un rubis. La masse au bout est incrustée de quelques pics, rendant la frappe du marteau encore plus douloureuse.
Thurim a été créé, dit on, par les mêmes artisans que Mjollnir, le marteau perdu de Thor. Mjollnir avait la capacité de revenir dans la main de son lanceur, capacité que Thurim n'a pas ou plus.
Izual, n'utilisant pas de boucliers, porte Thurim à la place. Salamandastron restant une arme très lourde, Thurim est plutôt utilisé comme on ferait usage d'une dague : Combats rapprochés en intérieur, frappes légères...
Izual porte Thurim à la ceinture, sur son flanc droit.

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Dernière édition par Izual le Lun 14 Juil - 17:05, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Izual   Ven 22 Juin - 20:23

Domaine


Pandémonium. Cette forteresse fut la capitale officieuse des Démons pendant de longs siècles. C’était une sorte de forteresse de plaisance. C’était la Carthage de l’Enfer, l’île de la Tortue des contrées infernales. Chaque démon pouvait trouver aide et repos en son sein. Tant et si bien que le Seigneur des Seigneurs de l’époque, prédécesseur de Baal, envoya ses meilleures légions pour raser ce lieu de décadence démoniaque. Elles le rasèrent, oui, et désormais Pandémonium ne faisait plus d’ombre à la vraie capitale. L’Ombre, elle s’était posée sur ce lieu de mort incendié…
Lorsqu’Izual pénétra dans Pandémonium, à la tête de ses hommes, il effectua d’abord une reconnaissance à l’intérieur pendant que les démons bivouaquaient dans la cour. Il entra dans un grand bâtiment. Une salle rectangulaire, parsemée de colonnes et de statues éparses.
Pandémonium, le musée oublié… Où donc pouvait s’installer un ancien Archange, si ce n’était ici ? Izual ressortit heureux de Pandémonium et fit signe à ses troupes : Tout le monde allait pouvoir s’installer ici. Et comme le domaine était en partie rasé, Izual put reconstruire certaines parties pour l’adapter à son armée. La forteresse à la forme d’un rectangle.
Le visiteur venant du désert serait d’abord accueilli par les hauts remparts en pierre blanche de Pandémonium. Les démons de garde l’interpelleraient puis, pour le conduire auprès d’Izual, soulèveraient d’en haut la lourde grille de métal qui protège la porte. Celle-ci, en bois massif renforcé de pièces de métal, s’ouvre vers l’intérieur. Après, une seconde herse plus lourde et épaisse que la première. Les démons des remparts la lèvent aussi, puis le visiteur peut entrer. Il longe d’abord sur sa gauche un très grand bâtiment :Les écuries, qui contiennent en général deux mille chevaux – Dont celui, personnel, massif et belliqueux, d’Izual. Des démons viennent servir les chevaux de cadavres frais chaque jour. Retour à l’extérieur : Sur la droite, un long et fin bâtiment représente les baraquements. Au milieu de ce bâtiment, et invisible à sa vue, une cour constitue le terrain d’entrainement des archers. Plus loin, sur la gauche, le terrain d’entrainement des fantassins, et sur la droite les entrepôts. Enfin, la partie où habitent Izual, ses courtisans et les lieutenants : Le palais. Il est gardé par une petite herse de métal, généralement relevée. La porte massive, gardée en permanence par des démons, est normalement ouverte, sauf la nuit.
Du long couloir extérieur, la Traverse, qui donne sur tous les bâtiments, on ne voit pourtant rien de l’intérieur du palais, même avec la porte ouverte. A l’intérieur, il y a une salle remplie de piliers, de statues ou de tableaux. Les lieutenants d’Izual, des soldats, des gardes et des courtisans, sans oublier le maître des lieux en personne, y siègent, assis ou dans l’attente que l’on s’adresse à eux. Izual est généralement sur son trône. La salle des banquets se trouve à côté de la salle du trône, les chambres des lieutenants et d’Izual à l’étage. Tout le bâtiment est percé de profondes fenêtres qui laissent entrer la lumière.
En face de Pandémonium se trouve le désert. A l’est, une région remplie de collines et de canyons, et à l’ouest, des plaines marécageuses Au sud, enfin, se trouvent des plaines coupées de canyons. Généralement, l’armée d’Izual envoie des chasseurs rapporter le gibier à l’est. Le domaine n’est ni trop éloigné de celui de Baal, centre de tous, ni trop proche. Baal n’est pas vraiment tolérant avec les puissants seigneurs qui sont à côté de lui.
L’emblème d’Izual est une main à cinq doigts. Cinq doigts pour ses cinq étapes : Sa vie, sa mort, sa vie au paradis, sa déchéance et sa vie en Enfer. Sans que tous, dans l’armée, comprennent vraiment le sens de cet emblème, tous connaissent pas cœur ces étapes et peuvent les citer. Vu qu’Izual commence à être connu, ils n’en sont pas vraiment interrogés souvent sur le sens. Le symbole de la main est souvent représenté sur les tuniques ou les boucliers, tracé le plus souvent au sang. Les démons se mutilent entre eux pour plonger leur main dans le sang noir et imprimer le motif sur ce qu’ils souhaitent. La grande mode, parmi les démons de l’armée d’Izual, est d’avoir l’empreinte de la main même de l’Archange déchu. Izual, lorsqu’il passe dans la traverse, est souvent sollicité par des démons entreprenants. Ses lieutenants Archlord massifs se chargent alors d’ouvrir une plaie béante dans le dos du demandeur et Izual, sans même le regarder, trempe sa main dans le sang et appuie là où le souhaite le démon. Il lèche ensuite sa main… Izual est fasciné par le sang. L’empreinte de main est disponible au téléchargement sur la police Witchding (http://www.dafont.com/fr/witchdings.font) de Dafont.
Izual à comme allié un mage Champion de la Lumière qui réside à Pandémonium, et qui n’a rien à envier aux démons.
Izual dispose d’environ 40 000 démons sous ses ordres, dont environ et seulement 10 000 lémures. Le reste est constitué d'Archlords, de Séides (Qu'Izual aime beaucoup) et de races diverses. Il à axé une grande partie de son armée sur la cavalerie, et dispose de 10 000 chevaux, ce qui lui permet de fournir une monture à 1/3 de ses démons de l'armée. Généralement, il n'y en à que 8000 à 9000 dans la forteresse : Les frontières des terres d'Izual ne sont pas du tout délimitées, quoique tout démon un peu ancien sache qu'il est sur son domaine... Alors, Izual envoie des patrouilles, avec pour ordre de prévenir, puis de tuer (en cas de récidive) les envahisseurs solitaires :
Trois types de patrouilles sont envoyées aléatoirement :
- Légère : Un groupe de vingt séides à cheval, armés de longues lances et d'épées ;
- Moyenne : Un groupe de quinze lémures à pieds, commandés par cinq archlords à cheval ;
- Lourde : Un groupe de vingt archlords à cheval.

Rapports


Izual, aussi bizarre que cela puisse paraitre, n’est pas belliqueux. Si vous connaissiez les autres Seigneurs, vous trouveriez même qu’il est pacifique. Izual ne demande rien : Juste gérer son domaine et… Oui, je l’avoue, s’agrandir. Dans l’immédiat, il souhaite disposer d’un autre château. Comme pas mal de Seigneurs, il est en guerre permanente avec plusieurs d’entre eux. Il ne mobilise pas ses troupes pour aller attaquer la forteresse des autres. Par contre, attaquez-le une fois et il n’aura de cesse de vous avoir détruit. Si il est invité à la Cour de Baal, il essaiera de l’ignorer et aura du mal à courber la nuque devant lui, comme c’est la tradition. Beaucoup de mal, même, et pour cause, ce sont de vieux, vieux ennemis mortels. Il pourra par contre passer outre les alliances et aller parler à ses ennemis Seigneurs normalement. Manquez lui de respect, et vous mourrez.

Grades


Voici les grades en place dans Pandémonium :

> Seigneur (Izual)

> Lieutenants (De six à douze, commandants de l'armée, amis et conseillers d'Izual)

> Capitaines (Une dizaine, commandent chacun plusieurs milliers de démons, mais sont sous les ordres des Lieutenants).

> Sergents (Le premier grade, ils peuvent commander une dizaine de démons mais patrouillent généralement dans l'armée).

Tous les grades inférieurs doivent obéissance et doivent donner le commandement de leurs troupes sur demande au grade supérieur.
Il n'y a pas vraiment de protocole pour s'adresser au rang supérieur (Ils restent des démons), sauf pour le seigneur (Que l'on appelle Lord ou Seigneur).
Les Lieutenants sont choisis par Izual, les capitaines par les Lieutenants ou par Izual, et les sergents par Izual, les Lieutenants et les capitaines.
Tous sont choisis sur leurs capacités mentales ET physiques. A Pandémonium, il n'y a pas de dégradation ; la mort la remplace. La désertion est punie d'une mort généralement très lente, douloureuse et frappant l'imagination des autres démons.
Les Lémures n'ont pas accès aux grades. Généralement, les sergents sont des Archlords.

Méthodes de recrutement


Tous les officiers ont le pouvoir de recruter des démons, mais les Sergents doivent rendre des comptes à leurs supérieurs. Le recrutement s'effectue généralement lors de raids en terre ennemie, bien que l'enrôlement d'ennemis de force soit déconseillé. Quant aux prisonniers, ceux ci sont examinés. Ceux qui ne sont pas en bonne condition physique, qui ne sont pas capable de se servir d'une arme, les idiots et les inutiles sont exécutés sur le champ. Aux autres, les intelligents et les forts, on laisse le choix : La mort ou l'enrôlement dans les forces d'Izual.
Il y en a toujours un bon nombre pour choisir la mort...
Des raids sur les camps de prisonniers des domaines ennemis sont organisés parfois. Les démons sur les terres d'Izual sans motif valable sont faits prisonniers.

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